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vendredi 11 septembre 2015

QUAND LE STRESS NOUS REND MALADE !


Quand le stress rend malade

En soi un processus naturel et indispensable au fonctionnement de la vie, le stress, lorsqu'il devient chronique, peut contribuer de manière importante au mal de vivre, à l'affaiblissement du système immunitaire et à l'apparition de différents troubles et maladies. C'est que, pour faire face aux agents de stress, l'organisme a établi des mécanismes réflexes qui modifient de façon importante l'équilibre biologique. Et tous ces mécanismes qui, à court terme, permettent au corps de réagir adéquatement peuvent, à plus long terme, contribuer à des dérèglements sévères.
Voici comment s'amorce la réaction de stress, telle que l'a décrite l'endocrinologue Hans Selye, le premier chercheur à avoir étudié le phénomène.

La réponse physiologique au stress en trois phases

Lorsque survient le stimulus (d'un ton exceptionnellement sévère, le patron vous demande à son bureau), il se produit d'abord une brève période de choc (les jambes molles, ou les poils des bras qui se hérissent), puis l'organisme se met instinctivement en mode de mobilisation générale. Surtout contrôlés et régulés par le système nerveux et les glandes endocrines, ces mécanismes de réactions en chaîne comprennent deux phases, parfois trois.
La phase d'alarme. Les glandes surrénales libèrent d'abord de l'adrénaline et d'autres hormones pour mettre le corps en état de réagir immédiatement; grâce à ce mécanisme, les perceptions, la force musculaire et les réflexes sont temporairement décuplés. C'est la célèbre « fight or flight response », un état de très grande vigilance où il s'agit de décider si on va fuir la situation ou l'affronter (en l'occurrence, votre esprit fonctionne à 100 km/heure).
La phase de résistance. Après quelques minutes, plusieurs autres mécanismes se mettent en place - la hausse dans le sang du taux de cholestérol, d'acides gras, de sucre (glycémie) et des facteurs de coagulation, l'inhibition du fonctionnement des globules blancs, etc. - et l'organisme libère de nouvelles hormones, dont les endorphines, le cortisol, la dopamine et la sérotonine. Tout cela dans le but d'entreprendre les actions appropriées : courir trois kilomètres ou assommer le tigre (dans ce cas-ci, vous êtes en mesure de réagir avec tous les arguments nécessaires à la colère de votre patron).
Normalement, ces deux premières phases sont bénéfiques. D'une part, les réactions de stress agissent comme stimulant pour l'organisme afin qu'il mobilise le maximum de ses ressources et réagisse à la situation. D'autre part, le simple fait de se mettre en mode actif rétablit l'équilibre des hormones dans le sang. Une fois l'événement réglé (votre patron est satisfait des explications et clôt le dossier), la réaction de détente s'enclenche et le corps ressent de la fatigue; après une période de repos, l'organisme retourne à son métabolisme habituel.
Mais si la situation stressante dure trop longtemps sans que la personne puisse la régler, ou qu'elle se reproduit trop souvent pour les capacités de la personne, ou encore si le système nerveux ne peut plus mettre fin à la phase de résistance (notamment chez les personnes anxieuses), l'organisme entre tôt ou tard dans une troisième phase : la phase d'épuisement.
La phase d'épuisement. Les mécanismes de réaction fonctionnent tout le temps « à plein régime », entraînant une déperdition d'éléments biochimiques ainsi que des désordres métaboliques et physiologiques. L'organisme s'épuise, certains organes ou systèmes s'affaiblissent ou se relâchent. À la limite, et dans des situations extrêmes, le stress continu entraîne la mort. Un haut niveau d'hormones de stress dans le sang, même en situation « normale », est un indice de l'état de stress dans lequel se trouve l'organisme.
Malheureusement, les victimes de stress chronique ne sont pas toujours conscientes de leur situation, et encore moins du fait qu'elles sont en train de compromettre leur santé. Pour soulager les malaises causés par le stress, plusieurs peuvent adopter des comportements de compensation : l'accroissement du tabagisme, l'alcoolisme, la dépendance aux drogues, l'excès de sommeil, l'isolement... Mais le fait de boire plus d'alcool, de manger plus de chocolat ou de regarder plus souvent la télévision fait peut-être oublier temporairement le stress, mais ne le règle pas. Et de nouveaux problèmes apparaissent, rajoutant au poids du stress.

Stress chronique et maladies

Les mécanismes physiologiques en cause dans le stress chronique sont nombreux et peuvent contribuer à une grande variété de dérèglements, dans tous les systèmes. Voici ceux que l'on cite le plus couramment :
Accélération du vieillissement. Le stress augmente le dommage oxydatif, c'est-à-dire le vieillissement et la mort des cellules causés par les radicaux libres.
Déficit nutritionnel. Pour produire l'énergie demandée par la situation, le corps métabolise plus rapidement les éléments nutritifs, ce qui peut se solder par un manque d'acides aminés, de potassium, de phosphore, de magnésium, de calcium, d'électrolytes et de vitamines du complexe B, entre autres. Par ailleurs, les nutriments essentiels sont moins bien absorbés en période de stress.
Déficit immunitaire. Le cortisol produit en réponse au stress peut causer un affaiblissement du système immunitaire : le corps devient alors plus susceptible aux agents infectieux, bénins ou graves, et aux différents types de cancer. À un niveau très simple, on sait que les personnes stressées souffrent plus fréquemment du rhume.1
Ulcères d'estomac. Même si on sait maintenant que la plupart des ulcères sont causés par la bactérie Helicobacter pylori, le stress est un élément qui peut contribuer à l'apparition des ulcères gastriques et à la difficulté à les soigner. Le stress est aussi reconnu pour jouer un rôle dans les brûlures d’estomac.
Problèmes gynécologiques. On observe parfois de l'aménorrhée (l'arrêt des menstruations) chez les femmes stressées. Aussi, hommes et femmes stressés sont plus à même de vivre des périodes d'infertilité.
Problèmes de santé mentale. On croit que le stress répété peut entraîner des changements de structure dans le cerveau et, progressivement, occasionner des symptômes plus graves : de l'anxiété, des crises de panique, des phobies, de la dépression, des dépendances, des troubles de l’alimentation (anorexie/boulimie).2
Maladies à composante psychosomatique. La cause des maladies suivantes est multifactorielle et le stress peut contribuer à leur exacerbation ou à leur composante de chronicité : l'asthme, le psoriasis, l'arthrite rhumatoïde, le syndrome de fatigue chronique, la maladie de Crohn, la fibromyalgie, la migraine, la colite ulcéreuse, le syndrome prémenstruel, l'obésité, etc.2
Aggravation de maladies. Bien que le stress seul cause rarement une maladie grave, on sait maintenant qu'il peut jouer un rôle dans la susceptibilité à plusieurs de celles-ci (dont l'hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète de type II et le cancer), et qu'il peut en accélérer l'évolution.3

Recherche et rédaction : Lucie Dumoulin et Marie-Michèle Mantha, M.Sc.
Révision médicale : Dr Michel Boivin, gastro-entérologue, président du comité scientifique de l'Institut pour l'avancement d'une approche intégrale en santé.


Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.
Bibliographie
InteliHealth (Ed). Health A-Z - Stress, Aetna Intelihealth. [Consulté le 27 mars 2003]. www.intelihealth.com
Kieffer Daniel. Encyclopédie de revitalisation naturelle, Éditions Sully, 2001 (édition revue et augmentée de Cures anti-stress et santé globale, publié en 2000).
Mayo Foundation for Medical Education and Research (Ed). Programs and Tools, Stress management program - How stress affects your health, MayoClinic.com. [Consulté le 30 avril 2003]. www.mayoclinic.com/invoke.cfm?objectid=3BDDAE5C-732A-469F-87DA6683ED2A914D
Pizzorno JE Jr, Murray Michael T (Ed). Textbook of Natural Medicine, Churchill Livingstone, États-Unis, 1999.
Notes
1. Klein TW. Stress and infections. J Fla Med Assoc. 1993 Jun;80(6):409-11. Synthèse d'études.
2. Esch T, Stefano GB, et al. The role of stress in neurodegenerative diseases and mental disorders. Neuroendocrinol Lett. 2002 Jun;23(3):199-208. Synthèse d'études.
3. Esch T, Stefano GB, et al. Stress in cardiovascular diseases. Med Sci Monit. 2002 May;8(5):RA93-RA101. Synthèse d'études.

mardi 25 août 2015

L'URGENCE DE VIVRE

Je pleure pour les gens qui m’entourent !

Cet été, nous étions en vacances dans un camping plein de familles et d’enfants.  Mon cœur saignait à voir  tous ces familles essayant de jouir du plus possible de la vie ; mais sachant très bien que c’est seulement pour un moment.  Malgré leurs vacances... il y avait souvent querelles, tristesse, colère, épuisement, dans leurs vie.  La fleur pousse en sa saison et aussitôt sa beauté disparaît au fur et à mesure que ses pétales tombent.  La vie est très semblable ! 

Lorsque je regarde toutes ses familles, cela me rappelle la mienne v’la pas bien longtemps !  La vie passe trop vite.  Je vois l’urgence d’aviser les gens que cette vie n’est qu’un commencement et qu’il y a une suite.  Ça ne s’arrête pas là !  Un jour nous quitteront ce corps  mortel pour que notre âme aille rejoindre celui avec lequel nous étions amoureux… Dieu ou le monde et ses attraits qui appartient à Satan et ses anges déchus et tout son monde d’esprit malins ?  
Il n’y a que deux choix… ou l’on aime l’un ou on aime l’autre.  Dans quel monde allez-vous transférer après avoir quitté votre corps mortel ?  

J’aimerais tant vous offrir tout l’amour et l’espoir et surtout la liberté que  Jésus nous offre.  Nous refusons souvent quelque chose que nous ne connaissons pas.  Mais si vous connaîtriez MON SAUVEUR, MON AMOUREUX, MON MAÎTRE, celui qui m’a libéré de tous fardeaux, vous voudriez le connaître et vivre avec.  Mettez de côté la mauvaise image d’un Dieu punitif et restrictif !  Ce n’est vraiment pas lui !   Je ne pourrais jamais me passer de mon créateur dans ma vie.  Il a le meilleur mode d’emploi qui existe pour savoir vivre cette vie heureuse et épanouie malgré les épreuves et les souffrances.  Ne vous attachez pas à cette vie… elle passe trop vite.  Je vous partage un texte des Saintes Écritures :

« PSAUMES 90 »
« Seigneur, de génération en génération, c’est toi qui as été notre sécurité.  Avant que soient nées les montagnes, avant même que le monde ait vu le jour, depuis toujours, c’est toi qui es Dieu, et tu le resteras toujours.

Tu fais revenir les humains à la poussière, tu leur dis : « Retournez d’où vous êtes venus. »
Pour toi, mille ans sont aussi brefs que la journée d’hier, déjà passée, ou quelques heures de la nuit.  Tu mets fin à la vie humaine; elle passe comme le sommeil du matin.

Comme l’herbe qui pousse, le matin, elle fleurit, elle grandit ; le soir, elle se fane, elle est sèche…notre vie décline; le temps d’un soupir, elle arrive à sa fin.  Elle peut durer soixante-dix ans, ou quatre-vingts pour les plus vigoureux, mais nous n’en retirons que peine et malheur.  La vie passe vite et nous volons vers la mort… Fais-nous comprendre que nos jours sont comptés.  Alors nous acquerrons un cœur sage…Tourne-toi vers nous, aie pitié de nous, tes serviteurs.

Dès le matin, comble-nous de ta bonté; alors toute notre vie, nous crierons de joie.  Pendant longtemps tu nous as humiliés.  Donne-nous maintenant autant d’années de joie que nous en avons eue de malheur.  Que nous puissions te voir agir, et que nos descendants découvrent ta grandeur !  Seigneur notre Dieu, accorde-nous ton amitié, et donne à nos travaux un résultat durable ; oui, donne à nos travaux un résultat durable.