Rechercher sur ce blogue

Aucun message portant le libellé foi. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé foi. Afficher tous les messages

mardi 15 mars 2016

LA GRÂCE DE DIEU

Le livre des Hébreux nous dit : « Nous n'avons pas un souverain sacrificateur qui ne peut compatir à nos infirmités. Il a été tenté en toutes choses comme nous, sans pécher ». (Héb. 4:15)
Beaucoup de chrétiens sont familiers avec ce verset. Il nous dit que notre souverain sacrificateur, Jésus, ressent nos souffrances avec nous. Le mot grec « compatir » ici veut dire sympathie, le résultat de l'expérience d'une souffrance similaire. En d'autres termes, notre Dieu est personnellement touché par chaque calamité, chaque souffrance, chaque confusion et désespoir qui nous atteint. Il n'y a rien que nous n'ayons expérimenté qu'Il n'ait enduré aussi de quelque façon.
Parce que nous avons un souverain sacrificateur si élevé, nous sommes enseignés. « Venons avec assurance au trône de la grâce pour obtenir miséricorde et trouver grâce et aide dans nos besoins » (héb : 4 :16).
Il nous est dit : « Votre Sauveur connaît exactement ce que vous traversez. Et Il sait exactement comment exercer le ministère et la grâce envers vous ».
Ma question est : lorsque nous sommes dans un grand besoin, comment trouvons-nous la grâce que nous suggère le livre aux Hébreux?
J'ai entendu plusieurs définitions théologiques de la grâce : une faveur méritée, la bonté de Dieu, son amour spécial. Mais la grâce prit une signification différente pour moi en décembre dernier lorsque ma petite fille de 11 ans, Tiffany, se rendit à l'hôpital pour des tests qui devaient probablement déceler une tumeur au cerveau. Ma femme, Gwen, et moi-même étions à l'hôpital avec notre fille Debby et son mari Roger, le jour des examens. Alors que nous nous tenions là pour attendre les résultats, tout ce que nous pouvions faire était de prier pour la grâce :
Tout cela arriva si soudainement. La veille, Debby et Roger nous ont appelés afin de prier alors qu'ils amenaient Tiffany chez le médecin. Elle avait de violents maux de tête et commençait à saigner au niveau des yeux. Alors que nous raccrochions, je dis à Gwen : « La vie est si fragile, un simple coup de fil peut renverser votre univers sans dessus dessous ».
Le jour suivant, alors que nous arrivions à l'hôpital en Virginie, Gwen et moi-même avons vu des parents désespérés partout dans le couloir. Ils avaient des expressions anxieuses alors qu'ils partageaient de mauvaises nouvelles concernant leurs enfants. Très souvent lorsque le mot « malin » venait à leurs oreilles certains criaient en agonie, totalement paniqués.
Alors que nous attendions pour écouter le rapport du laboratoire concernant Tiffany, je priais en silence pour la force nécessaire pour accepter le verdict, quel qu'il soit. A ce moment-là, il m'importait peu de connaître la signification théologique du mot grâce. Pour moi, elle voulait dire avoir la paix de Dieu et recevoir toutes les nouvelles éventuelles sans panique. Je priais : « Seigneur, tu fais toutes choses à merveille. Ne permets pas que nous péchions avec nos lèvres, donne-nous la grâce pour supporter cela ».
Puis le tourment de mauvaises nouvelles est arrivé. Tiffany avait une tumeur, la pire des tumeurs, et c'était cancéreux.
J'avais entendu ce mot « cancéreux » 8 fois auparavant. Gwen, Debby et notre plus jeune fille Bonnie s'étaient toutes battues contre le cancer. Merci Seigneur, elles avaient toutes survécu à ces atteintes graves. Cependant, chaque fois que nous entendions de mauvais résultats, c'était les pires nouvelles que l'on pouvait me transmettre.
Je ne peux pas esquiver ce que nous avons traversé à ce moment-là, Gwen et moi, avec notre petite fille Tiffany. Je peux seulement vous dire que ma douleur m'a conduit dans le livre de Job.
Job était un homme intègre avec une famille unie ; sa femme et lui avaient 10 enfants adultes (7 fils et 3 filles). Job priait pour ses enfants tous les jours, offrant des sacrifices en leur faveur, car Job disait : « Il se pourrait que mes enfants aient péché ou aient maudit Dieu dans leur cœur » (Job 1 :5).
Job ne se doutait pas de ce qui se passait au ciel à ce moment-là entre Dieu et Satan. Il n'avait jamais été averti qu'une calamité soudaine allait tomber sur sa famille. Et la Bible dépeint une succession de scènes horribles. En un seul jour, Job perdit non seulement ses serviteurs et ses possessions, mais ses 10 enfants moururent (Job 1 :13 à 22).
Quand la calamité arrive, il y a deux manières de réagir :
Essayez d'imaginer Job et la perte tragique de sa famille. En quelques heures, tout ce que sa femme et lui avaient de précieux fut ôté de leur vie. Chaque fils bien-aimé, chaque fille, chaque serviteur et servante.
Même dans sa grande souffrance et son chagrin, Job choisit de bien réagir. Sa femme, remplie d'amertume, choisit la mauvaise attitude.
La femme de Job a été remplie d'amertume lorsqu'elle a entendu Job : 1/16. Alors que les mauvaises nouvelles arrivaient, cette femme refusa d'être consolée et elle accusa Dieu d'une façon insensée, voulant entraîner son mari : « Maudis Dieu et meurs » (Job 2/9). Elle disait en substance : pourquoi Dieu enverrait-il une telle tragédie sur cette famille si bonne ?
Personnellement je ne peux pas blâmer la femme de Job pour sa réaction : si je perdais tous mes enfants et ceux que j'aime en une seule journée, mon cœur pourrait se trouver dans la même condition que le sien. Je crois que lorsque ces mauvaises nouvelles sont arrivées, la femme de Job mourut intérieurement. Elle était physiquement vivante mais, dans son cœur, elle était « partie ».
Cependant il y avait une autre tragédie à venir : bientôt son mari fut couvert d'ulcères de la tête aux pieds : Job termina sur un lit de cendres, se grattant avec un tesson de bouteille pour enlever sa douleur. A la vue de son aspect, les gens détournaient la tête. Même les amis de Job ne le reconnurent pas tout de suite. Lorsqu'ils le reconnurent, ils étaient incapables de le regarder. Ils s'assirent à distance et commencèrent à pleurer au sujet de ce qui était arrivé à leur ami.
Pendant ce temps, la femme de Job a dû être complètement démoralisée. Son souvenir d'une famille joyeuse, unie, ainsi que ses projets pour l'avenir avaient été démolis. Son monde entier s'était écroulé sous ses pieds.
Elle n'allait jamais expérimenter une joie similaire ou un nouvel espoir. Maintenant, tout en elle mourrait : l'amour, l'espoir, la foi ; la colère et l'incrédulité remplissaient son âme.
Job également souffrait profondément. Cet homme avait besoin d'une parole de réconfort, mais au lieu de cela sa femme lui disait : « Pourquoi restes-tu intègre ? » (Job 2/9).
Deux choses se bousculaient dans la tête de cette femme.
1) Elle demandait : « Quel péché as-tu commis Job pour amener un tel jugement de Dieu sur ta vie ? N'essaie pas de me convaincre que tu es encore un homme intègre.
2) Alors est-ce ainsi que Dieu traite une famille droite ? Nous avons bâti un autel chaque jour dans notre famille et de façon régulière. Nous avons marché en accord avec Dieu et nous avons utilisé notre abondance pour bénir les pauvres. Pourquoi le Seigneur nous enlève- -t-il tout ce qui est précieux pour nous ? Je ne peux pas servir un Dieu qui permet tout cela ».
Puis cette femme prononça ces paroles affreuses : « Maudis Dieu et meurs » (Job : 2/9). Elle prononçait une sentence déjà comme ceux qui l'entouraient. « Je suis déjà morte Job, que reste-t-il pour moi ? Il vaut mieux mourir que de rester sans mes enfants. Alors viens, maudissons Dieu et mourrons ensemble ».
Ces conditions illustrent la bataille avec l'ennemi que chacun de nous doit affronter lorsque la tragédie arrive. J'ai vu cette bataille se livrer récemment chez une jeune fille près de laquelle j'étais assis dans un avion. J'ai remarqué qu'elle pleurait en silence. Je lui ai dit que j'étais pasteur et que je pourrais peut-être l'aider. Elle me répondit : « Monsieur je ne peux pas croire en votre Dieu ». Elle me raconta que son père était mort soudainement. Elle le décrivit comme un homme intègre et au travers de larmes amères, elle réitéra : « Je ne peux pas croire qu'un Dieu si bon puisse enlever un homme dans la force de l'âge ».
Elle avait réagi comme la femme de Job. Elle blâmait Dieu et commençait à tomber dans le désespoir. Même si elle était physiquement vivante, elle était morte à l'intérieur.
Job choisit la bonne réaction : même si sa douleur était intense (Job 2/13), il fit confiance à Dieu au milieu de sa souffrance et de sa peine. Comme sa femme il eut également envie de mourir. Son désespoir était si intense qu'il désirait ne jamais être né. Cependant, au travers de tout cela, Job disait : « Même s'Il me tuait, je continuerais à espérer en Lui » (Job 13/5).
En substance, Job voulait dire : « Peu importe si cette épreuve doit m'amener jusqu'à la tombe, je continuerai à faire confiance à Dieu – même si je ne comprends pas tout ce qu'Il fait et surtout le but de cette tragédie. Je sais que Dieu a un but éternel. Même s'Il choisit de me supprimer, je lui ferai confiance jusqu'à mon dernier souffle ».
Comme David, à certains moments j'ai eu de l'amertume jusqu'aux larmes. David écrivait : « Oh si j'avais des ailes comme la colombe, je m'envolerais et je trouverais le repos ; voici, je fuirais bien loin, j'irais séjourner au désert ; je m'échapperais en toute hâte, plus rapide que le vent impétueux, que la tempête » (Ps 55/7à9).
Cependant, je l'admets, je n'ai jamais expérimenté l'amertume de Job, je n'ai jamais atteint le point où j'ai eu envie de mourir.
Dans cet hôpital de Virginie, Gwen et moi avons vu deux sortes de réactions. Les cas étaient tragiques : un enfant de 2 ans avait chuté de la 21ème marche et était traité pour un traumatisme crânien. Un autre bébé gravement blessé avait été amené d'urgence à l'hôpital par hélicoptère. Une petite fille, pâle et fragile, est passée devant nous avec ses perfusions. Une autre jeune fille devant nous avait dans un dérèglement mental.
Nous pouvions voir quels parents de ces enfants souffrants étaient chrétiens. Alors que nous passions devant certaines chambres, nous avons ressenti une grande paix. Dans ces cas-là, nous pouvions réaliser que Dieu assurait sa protection alors que les parents se tenaient dans la Parole de Dieu.
Mais dans d'autres chambres, il y avait le désordre. Nous pouvions percevoir le manque total d'espérance de la part des parents. Ils blâmaient Dieu disant : « Pourquoi un Dieu bon permet-il cela ?' Nous les avons vus dans les couloirs se répéter avec colère : « Pourquoi, pourquoi, pourquoi ? »
Lorsque votre épreuve arrive, vous avez un choix à faire. Vous pouvez être en colère contre Dieu et demander sans cesse « pourquoi ? » ou vous pouvez dire « Seigneur, peu importe ce qui se passe, je sais que tu as la grâce et le pouvoir de me soutenir. » En tant que disciple de Jésus, nous devons simplement courir vers notre grand Sacrificateur pour obtenir miséricorde et réconfort par le Saint-Esprit. Nous devons faire confiance à la grâce de Dieu qui connaît tout. Certaines fois nous pouvons pleurer, nous lamenter et vouloir mourir. Nous perdons le sommeil, nos pensées peuvent être assaillies de questions. Cependant, Dieu nous permet de passer au travers de chacune de ces épreuves. Elles font toutes partie de son processus de guérison.
Mais comment nous procurer sa grâce afin d'être aidés dans nos besoins ? Comment cette grâce est-elle dispensée envers nous ? Quand nous sommes au milieu d'une crise, nous ne pouvons pas nous reposer sur quelques définitions théologiques nébuleuses. Nous avons besoin de l'aide spécifique de Dieu. Comment nous procurer sa grâce dans nos cœurs, notre âme, notre corps physique quand nous souffrons ?
Je crois que nous sommes touchés par la grâce de Dieu de deux façons au moins :
1) Dieu dispense sa grâce, dans nos épreuves au travers de révélations, que nous n'aurions jamais pu comprendre en d'autres temps.
Dans les écritures, les plus grandes révélations de la bonté de Dieu sont venues au travers de troubles, calamités, isolement et épreuves. Nous en trouvons un exemple dans la vie de Jean.
Pendant 3 ans, ce disciple était sur la poitrine de Jésus, c'était un temps de repos, de joie et de paix, sans épreuves ni soucis, mais pendant ce temps, Jean reçut peu de révélations. Il ne connut Jésus qu'en qualité de Fils de Dieu. Quand Jean reçut-il la révélation de Christ dans toute sa gloire ?
Cela arriva lorsque Jean fut conduit d'Ephèse dans les chaînes. Il fut amené en exil vers l'île de Patmos, où il fut assigné à des travaux forcés. Il était isolé, sans communion fraternelle, sans famille ni amis pour le réconforter. C'était un temps de désespoir, le plus grand de sa vie.
Néanmoins, c'est là que Jean reçut la révélation de son Seigneur, qui allait devenir le dernier élément des écritures : le livre de l'Apocalypse. Au milieu de cette heure sombre, la lumière du Saint-Esprit vint à lui. Et Jean vit Jésus comme il ne l'avait jamais vu. Il vit littéralement Jésus comme le Fils de Dieu.
Jean n'avait jamais reçu cette révélation pendant qu'il était avec les autres apôtres, ni même pendant les jours où Jésus était sur la terre. Maintenant, dans les moments les plus sombres de sa vie, Jean vit Christ dans toute sa gloire, déclarant : « J'étais mort ; et voici, je suis vivant au siècle des siècles, je tiens les clés de la mort et du séjour des morts » (Apoc 1/18).
Jean tomba sur sa face pendant cette incroyable révélation. Mais Jésus le releva et lui montra les clés qu'Il tenait dans sa main. Il le rassura : « Ne crains point ! » (Apoc 1/17).
Je crois que cette révélation est donnée à chaque serviteur qui souffre et qui prie dans son temps de besoin. Le Saint-Esprit dit : « Jésus tient toutes les clés de la vie et de la mort », donc le départ de chacun est dans ses mains. En conséquence, Satan ne pourra jamais reprendre un membre de votre famille ou vous-même. Seul Christ détermine notre destinée éternelle. Donc, s'il tourne une clé, c'est avec raison. Et cette raison n'est connue que de lui-même, du Père et du Saint-Esprit.
Cette révélation est permise pour amener la paix à nos cœurs. Comme Jean, nous devons voir Jésus se tenir devant nous, tenant les clés de la mort et de la vie, nous assurant : « Ne crains point, je tiens toutes les clés. » Quelle va être notre réponse ? Comme Job nous devons dire par la foi : « Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris, que le Nom du Seigneur soit béni ».
Un serviteur en difficulté a écrit ce qui suit : « Il y a 15 ans, ma femme développa un cancer du sein. Maintenant, on vient de diagnostiquer un cancer du pancréas. Elle devra peut-être se rendre dans un hospice. Cela fait 40 ans maintenant que nous travaillons pour le Seigneur. Je me pose la question, était-ce en vain ? Est-ce que cela ne compte pas ? Dieu va-t-il nous donner un break ? »
J'ai dit à ce cher frère : « Je crois maintenant que dans votre heure la plus sombre, Jésus veut se révéler dans sa bonté. Oui vous souffrez profondément. Mais si vous voulez lui faire confiance au milieu de votre souffrance, il y aura une révélation qui ouvrira vos yeux sur des choses que vous n'avez jamais vues ni comprises et vous serez utilisé par le Seigneur pour en aider plusieurs.
Jacob aussi reçu une grande révélation dans une heure sombre
La Bible nous dit que Jacob reçut une incroyable révélation au travers d'un rendez-vous face à face avec Dieu : « Jacob donna à ce lieu le nom de Péniel : parce que j'ai vu Dieu face à face et ma vie a été changée. » (Gen.32/30) Quelle était la circonstance qui amena cette révélation ? C'était le moment où la vie de Jacob était au point le plus bas. A ce moment, Jacob était coincé entre deux forces puissantes : son beau-père en colère, Laban, et l'hostilité de son frère Esaü.
Jacob avait travaillé plus de 20 ans pour Laban, lequel l'avait trompé. Finalement Jacob en a eu assez. Alors, sans dire quoi que ce soit, il prit sa famille et partit.
Laban décida de poursuivre Jacob et de le tuer. Cependant, Dieu avertit Laban dans un songe de ne pas détruire Jacob. Dès que la menace de Laban fut écartée, Esaü son frère vint sur la scène. Lui aussi prit une petite armée de 400 hommes et se prépara à tuer son frère.
Jacob fit face à la calamité totale, convaincu qu'il allait tout perdre. Les choses devenaient sans espoir. Néanmoins, dans cette heure sombre, Jacob eut un rendez-vous avec Dieu comme jamais auparavant. Il combattit avec un ange qui était le Seigneur lui-même. Après cela, il déclara : « J'ai vu Dieu face à face et ma vie a été sauvée » (Gen.32/30).
Maintenant, retournons à Job. Cet homme était aussi au point le plus bas. Il avait enduré épreuves sur épreuves, agonies physiques, rejets répétés de ses amis. Cependant, dans cette heure sombre de sa vie, Dieu lui apparut dans une tornade et le Seigneur donna à cet homme une des plus grandes révélations de lui-même jamais rapportée par un humain.
Dieu conduisit Job dans le cosmos, puis en bas dans les profondeurs de la mer. Il le conduisit dans les secrets de la création. Et Job vit des choses que personne n'a jamais vues. Il lui fut montré la gloire et la majesté de Dieu. Job sortit de cette expérience louant Dieu disant : « Je sais maintenant que tu peux faire toutes choses Seigneur, je me repens d'avoir mis ton jugement en doute, je vois que toute chose est sous ton contrôle et dirigée par ta grâce. Tu avais ton plan préparé d'avance. J'avais entendu parler de toi, mais maintenant mon œil te voit. » (Job 42/2-5)
Quelque chose de merveilleux se passe quand nous faisons simplement confiance. Une paix vient sur nous, nous permettant de dire : « Peu importe ce qui vient, mon Dieu a tout sous son contrôle, je n'ai rien à craindre. »
Vous allez peut-être dire : « Je préfèrerais un Dieu qui fait toutes choses bonnes, qui enlève ma douleur et ma peine, et peu importe si j'ai moins de révélation ». Non, la révélation qui vient vers vous n'est pas juste pour votre confort. Elles est destinée à faire de vous un dispensateur de la grâce « guérissante » de Dieu pour les autres.
2) Dieu dispense sa grâce au travers de son peuple.
Dieu utilise souvent des anges pour exercer le ministère. Mais plus souvent, Il utilise son peuple pour dispenser sa grâce. C'est pour cette raison que nous sommes partenaires de sa grâce, pour devenir un canal. Nous sommes destinés à la dispenser aux autres. J'appelle cela les « gens de la grâce ».
« A chacun de nous a été fait la grâce… » (Ephésiens 4/7). A cause du confort qui nous est fait au travers de la grâce de Dieu, il est impossible de continuer à souffrir toute notre vie. A un certain point, lorsque nous sommes guéris par le Seigneur, nous commençons à construire un réservoir de la grâce de Dieu.
Je crois que c'est ce que Dieu a voulu dire quand Il a écrit : « J'ai été fait ministre,… (Ephésiens 3/7-8). « Nous sommes tous participants de sa grâce » (Phil 1/7). L'apôtre fait une profonde déclaration. Il dit : « Quand je suis allé au trône de Dieu pour obtenir grâce, c'est pour vous. Je veux être un berger reconnaissant, pas un juge. Je veux être capable de dispenser la grâce envers vous au moment de vos besoins. » La grâce de Dieu a fait de Paul un berger plein de compassion capable de pleurer avec ceux qui pleurent.
Pierre écrit : « Comme chacun a reçu le don… » (1 Pierre 4/10). Que veut dire être un bon dispensateur de la grâce de Dieu ? Suis-je une telle personne ? Est-ce que je passe mon temps à prier seulement pour ma propre douleur et mes conflits ?
Lorsque nous étions à l'hôpital avec Tiffany, nous avons vu les gens de la grâce appartenant à Dieu en action. Debbie et Roger étaient portés par l'amour de leur congrégation. Le soutien de ces croyants, de leur pasteur et sa femme, envers notre famille était incroyable. La grâce coulait de toutes les directions. Les gens apportaient des repas tout prêts pour Debbie et Roger. D'autres vinrent avec des peluches pour Tiffany. Un groupe déclara : « Nous ne voulons pas être un poids, nous venons juste pour prier », et ils se tinrent en dehors de la chambre de Tiffany, en train d'intercéder.
J'ai vu les mêmes grâces couler de la congrégation de Times Square lorsque nous sommes rentrés à la maison. Le pasteur Carter Conlom avait laissé un message sur notre répondeur téléphonique disant : « David et Gwen, nous vous aimons, cette église jeûne et prie pour Tiffany. » Plus tard, comme je marchais dans les rues de New-York, me sentant lourd et rempli de peine, notre pasteur Neil Rhodes me vit. Il s'arrêta et dit : « Pasteur Davis, vous et votre famille êtes tellement aimés. Nous nous tenons tous avec vous. » Mon esprit était élevé au travers de la grâce qui m'avait été faite.
J'ai vu les mêmes « gens de grâce » dans la salle d'attente de l'hôpital de Virginie. Alors que je parlais avec Debbie et Roger à propos de l'opération de Tiffany, une mère éperdue entra. Elle s'est assise sur le fauteuil, paraissant avoir le cœur complètement brisé. Bien-aimés, les souffrances présentes produisent quelque chose de précieux dans nos vies. Elles forment en nous un cri appelant la grâce pour l'offrir à ceux qui souffrent. Nos souffrances nous font devenir des « donneurs de grâce ».
Je crois que c'est pour cela que j'étais si troublé en lisant le livre de Job récemment. J'étais en colère en voyant comment ses trois soi-disant amis l'ont traité au milieu de son chagrin. Page après page, dans ma Bible, j'ai noté : « Cruel ! Horrible ! » Ces hommes ont dit à Job, « Si tu es juste et droit, certainement alors il veillera sur toi, et rendra le bonheur à ton innocente demeure » (Job 8/6). « Ainsi arrive-t-il à tous ceux qui oublient Dieu » Quand je lui ai demandé ce qui n'allait pas, elle m'a dit, « Le foie de mon fils de 15 ans a cessé ses fonctions il y a quelques semaines. S'il ne reçoit pas de transplantation, il ne vivra pas plus de quelques semaines. »
J'ai demandé à cette femme si je pouvais prier pour elle. Avec son accord, j'ai commencé à prier. Au bout d'une minute, j'ai entendu tout un remue-ménage. J'ai ouvert les yeux et découvert Debbie assise auprès de cette femme. Elles se soutenaient et se réconfortaient mutuellement, pleurant ensemble, entourant les épaules de l'autre.
Debbie commença à prier pour cette femme. Je savais que cette prière venait du fond du cœur de ma fille. J'étais témoin de l'action des gens de grâce. Ma fille et cette femme étaient liées par la même peine partagée.
(8/13). « Tes vains propos » (11/3). « Il ne te traite pas selon ton iniquité » (11/6).
Il y a quelques mois, j'ai envoyé un message intitulé : « Vous n'avez pas besoin de comprendre vos afflictions, vous avez la grâce. » Après cela, je reçus plusieurs lettres de personnes blessées parmi mes lecteurs. En substance, ils me demandèrent de les rayer de la lettre de nouvelles : « Vous ne comprenez pas pourquoi vous souffrez tellement, personnellement je le sais. Vous n'avez pas la foi, je ne veux rien avoir à faire avec votre évangile. Vous devriez avoir l'autorité sur vos afflictions ».
Bien évidemment ces réponses n'étaient pas données par le Saint-Esprit. Ces personnes n'avaient pas reçu la marque de la grâce et de la compassion qui caractérise le Seigneur. Certaines personnes retirent une satisfaction cruelle des souffrances des autres. Lorsque Debby passa au travers de son premier cancer, les responsables de l'église dont elle faisait partie lui demandèrent de partir car « elle n'était pas un témoignage de la guérison divine ».
Ce genre d'attitude me fait crier avec l'apôtre Paul : « Fais de moi Seigneur un distributeur de ta grâce. Permets que j'expérimente ta compassion pour que je l'apporte à d'autres ». Je n'ai aucune amertume envers ces personnes, je sais avec assurance que le temps vient où ils devront faire face à leur heure de souffrance et de douleur, et dans cette attitude, ils n'auront aucune ressource pour faire face.
Job devint un distributeur de grâce parce qu'il comprit l'épreuve. Il put donner un témoignage à sa femme qui se trouvait dans un chagrin sans nom.
Cependant, peu de temps, après la joie et le rire revinrent dans la maison. Job fut guéri et d'autres enfants vinrent remplir la maison : 7 fils et 3 filles comme auparavant. Tout fut restauré et plus encore.
Job et sa femme appelèrent leur première fille Jémina, qui veut dire « Chaleur, amour, petite colombe ». La femme de Job, non seulement revint à la vie, mais se réjouit à nouveau. Bien sûr elle n'a jamais oublié le passé. Mais maintenant un nouveau monde de bénédictions l'attendait. Et cet homme juste (Job) vécut encore 140 ans. L'écriture nous dit qu'il vit « ses fils, les fils de ses fils, jusqu'à 4 générations » (job 42/16).
La parole de Dieu nous assure que « les larmes arrivent dans la nuit, mais la joie vient le matin » (Ps 30/5), et tout cela arrive par grâce.

mercredi 3 février 2016

VOUS AVEZ PEUR ?

Verset d’aujourd’hui

« Ne t’ai-je pas donné cet ordre : Fortifie-toi et prends courage ?  Ne t’effraie point et ne t’épouvante point, car l’Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras. »  Josué 1.9

Choisir la foi aujourd’hui
De la même façon que notre foi ouvre la porte à notre grand Dieu pour le laisser travailler dans nos vies, la peur, elle, nous ouvre la porte à l’ennemi pour travailler dans nos vies.
La Bible nous dit que la peur amène bien des tourments.  La peur n’a pas de pitié.  Si vous agissez sur votre peur au lieu d’agir sur votre foi, cela va vous paralyser dans votre état de déprime, misérable et de solitude.  Trop de gens aujourd’hui passent à côté de la joie de Dieu, de Sa paix et de Sa victoire parce qu’ils font place à la peur.  Ils nourrissent leur peur en regardant la télévision, en lisant les nouvelles sur internet.  Ne laissez pas ces choses être qui vous êtes !  L’épître aux Romains nous dit que la foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Dieu !   Plus vous allez remplir votre cœur et votre esprit avec la Parole de Dieu, plus vous augmenterai votre foi, et elle sera de plus en plus solide et forte.  Plus votre foi sera grande, plus vous serez capable de vous tenir debout contre  les attaques des puissances des ténèbres.  Choisissez la foi au lieu de choisir la peur en choisissant la Parole de Dieu !
N’oubliez pas, la puissance de Jésus qui est en vous est plus grande que la puissance de la peur.  Lorsque des pensées telles que : « Tu n’es pas capable », choisissez la foi en disant,     « Je puis tout par celui qui me rend fort ! »  Choisis la foi, vaincs la peur et vis la liberté en Jésus-Christ qu’il a en réserve pour toi !
Prière
“Père, je reçois ta Parole aujourd’hui, qui est vie, santé et force pour moi.  Je choisis de fermer la porte à mes peurs en surveillant ce qui sort de  ma bouche, en surveillant ce qui entre dans mes oreilles et je m’y engage.  Remplie-moi de Ton amour et de foi en méditant ta Parole au nom de Jésus. Amen.” 


(traduction de la pensée de Joel Osteen Ministries)

jeudi 31 décembre 2015

LA MATURITÉ... CONCERNE LES RELATIONS !

Peut-on penser qu'un chrétien mature maltraite son prochain et qu'il soit indifférent aux besoins des autres ?


Dans Jacques 2.5 il est dit :

"Si un frère ou une sœur sont nus et manquent de la nourriture de chaque jour, et que l'un d'entre vous leur dise...sans leur donner ce qui est nécessaire au corps, à quoi cela sert-il ?"


Nous avons de Dieu deux grands commandements qui est : d'aimer Dieu de tout son coeur et d'aimer notre prochain comme nous-même.  Peut-on dire que Dieu nous parle de RELATIONS !

La première relation essentielle est celle d'avec DIEU !  Sinon les autres relations seront dysfonctionnelle.   La deuxième relation c'est avec notre prochain.

Vous savez que depuis que je suis au monde, j'ai trempé dans la religion !   LA RELIGION n'est pas ce que Dieu désire !  CE N'EST PAS DIEU !   Je me suis longtemps rebellé contre le christianisme en pensant que je n'aimait pas  Dieu ... mais j'étais très mêlé car j'haissais toute la religiosité que je voyais... pourtant j'aimais Dieu tellement !   Je combattais le fais que les gens se disaient "chrétiens" mais ils agissaient comme des "païens" !   En réalité, je m'excluait de ce groupe !  OH la la !   Qui suis-je ?   Je regardais de haut ces personnes !   Et moi ?   Je crois que je faisais comme cette homme qui priait Dieu en disant ...une chance que je ne suis pas comme cette homme..MOI, je fais ceci, cela !  Et pourtant ce que Dieu aime c'est l'humilité !   Trop souvent nous nous mettons au-dessus des autres !  Lisez attentivement les histoires dans l'Évangile de Matthieu.  J'ai été estomaqué de réaliser que Matthieu est un livre de RELATIONS !   Dieu nous démontre qu'il a en horreur le regard "plus fin que les autres"...l'orgueil !   La plupart des histoires parle de comment être en relation !

CE QU'UN CHRÉTIEN N'EST PAS 

Être chrétien n'est pas en premier lieu une question de : 

  • pratique religieuse,
  • de valeurs ou 
  • de style de vie.  
  • Ce n'est pas non plus avoir d'abord une vie centrée sur la Bible, aussi précieuse que soit celle-ci pour nous.   


CE QU'EST UN CHRÉTIEN

Être chrétien, c'est avoir une relation avec Dieu, rendue possible par la mort et la résurrection de Jésus.  

Et un chrétien n'est pas mûr tant que cette relation n'est pas au centre de sa vie, même S'IL A UNE PRATIQUE RELIEUSE ET UNE FOI IRRÉPROCHABLES.

Nous le remarquons chez notre mari, notre épouse, nos enfants, nos proches que quelque chose ne va pas.  La sanctification n'est qu'extérieure à lui.
Donc, le premier commandement est : NOTRE RELATION AVEC DIEU !

Une relation d'amour !  Vous savez ... dans les lectures de la Parole, nous voyons clairement que Jésus et ses apôtres nous montre qu'une relation d'amour avec ceux qui nous entourent est INSÉPARABLE de notre relation avec Dieu.  

Aimer L'AUTRE c'est aimer DIEU  ET Aimer DIEU c'est aimer L'AUTRE !

C'est plus qu'important d'être correctement en relation avec Dieu et avec notre prochain.  C'est un commandement biblique et c'est même ce que nous sommes au plus profond de nous-même. L'être humain est fait pour communiquer.  Nous avons été crée pour cela.  Nous avons été élevé par des parents qui dès notre naissance communiquaient avec nous, ce qui nous a construit une identité, et notre image de nous-mêmes.  Puis, nous parlons avec Dieu, pour avoir un sens à notre vie. Soyez attentif !   Nous communiquons toujours avec notre famille, avec Dieu, avec nos collègues de travail, dans l'église, dans notre communauté, dans la société, car nos relations et nos appartenances établissent notre identité.  IL EST IMPOSSIBLE DE SAVOIR QUI NOUS SOMMES DANS L'ABSTRAIT, INDÉPENDAMMENT DE NOS RELATIONS !

Je poursuivrais ces pensées sur les relations dans mes prochains blogues !  Suivez-moi en 2016 !








mercredi 16 décembre 2015

JE SUIS L'ÉPOUSE DE DIEU - YAHVÉ NISSI

De tout cœur

YAHVÉ NISSI : 

L'ÉTERNEL MA BANNIÈRE
Exode 17.15


Il est ma bannière !  Dieu se révèle comme la source de victoire pour Son peuple.

Il est notre défenseur !

Dans la dépendance de notre foi.  Il se lève comme une bannière de victoire au-dessus de Son peuple !

Il est Celui qui fait ma fierté et la cause pour laquelle je me lève.

Il est le drapeau de ma gloire et de ma protection.

Je bénéficie de l'arsenal de Sa protection.

J'élèverai la bannière de la foi.  Toute arme forgée contre moi sera sans effet et toute langue qui m'attaquera tombera sous mon pouvoir.  Mes mains se lèveront dans la louange et la foi en signe de bannière.




 (tiré du livre "Branchés sur la Vie" de Philippe Joret)  

mercredi 9 décembre 2015

JE SUIS MAINTENANT L'ÉPOUSE DE DIEU -YAHVÉ(1)


De tout cœur



YAHVÉ JIRE : 

L'ÉTERNEL SE POURVOIRA 
Genèse 22.13-14



Dans Ta relation avec l'homme, Tu as pourvu, pour le sacrifice, " l'Agneau de Dieu qui ôte le péché."

En Jésus, tu as pourvu pour :

le pardon de mes péchés, 
pour ma consécration,
pour ma santé, 
ma délivrance, 
ma prospérité.

Tu as payé le grand prix ; il a été pourvu à tous mes besoins.  Tout est accompli, 

Tu es l'auteur de mon salut et c'est en Toi que tous mes besoins sont pourvus.

C'est pourquoi, c'est par la foi en Toi que je reçois et non par mes propres efforts ou mes plans personnels.  Je vis ma vie dans la foi au Fils de Dieu.



Voici le 1er nom en YAHVÉ.  Nous verrons ensemble les huit autres noms de L'Éternel !  Comme il est bon de découvrir les beaux noms de l'Éternel !  Maintenant nous ne verrons plus jamais pareil la signification du "NOM" de Dieu !



(tiré du livre "Branchés sur la vie "  par Philippe Joret)


samedi 8 août 2015

EST-CE QUE DIEU ME PUNIT ?

Dieu n'est pas l'auteur de la douleur NI du mal !


Dieu est l'auteur de la foi et de la grâce !

On opère par la foi de Jésus-Christ...auteur de la foi  et non la nôtre, et c'est lui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.
  Romains 12.3; Philippiens 1.6


J'aimerais vous partager, avec larmes, COMMENT DES CHRÉTIENS RÉPONDENT AUX ÉPREUVES ET AUX DÉSASTRES NATURELS.

1.Les attentats du 11 septembre 2001

Commentaires faits : 
Dieu a fait arriver ce désastre pour leur enseigner une leçon (pour leur luxure)

2.L'ouragan Katrina  

Commentaires faits : 
Dieu a puni la ville - une ville de sensualité

3.Séisme de 2010 à Haïti

Commentaires faits :
C'est une rétribution de Dieu - parce qu'il sont un peuple qui font de la sorcellerie 

QUI VEUT AVOIR À FAIRE AVEC UN DIEU PUNISSEUR ?

Tous commentaires négatifs que "les chrétiens" font sur Dieu éloigne les gens et donne une fausse image de qui est notre Grand Dieu !

Lorsqu'il y des CIRCONSTANCES NÉGATIVES, pour ces gens cela équivaut à  PUNITION DE DIEU 

Les gens fument et ont un cancer des poumons... Dieu veut les briser !

NON !!!   Ce sont les conséquences naturelles du choix de la personne.

TOUT CE QUI ARRIVE,  TORNADE, CHANGEMENT DE TEMPÉRATURE EST OCCASIONNÉ PAR DIEU ?  DIEU À LE POUVOIR DE TOUT ET EST SOUVERAIN ET IL CONTRÔLE LES ÉLÉMENTS... MAIS POUR PUNIR ?

MENSONGE !

DIEU NE PUNI PAS LE PÉCHÉ !

JÉSUS A ÉTÉ PUNI À VOTRE PLACE !
IL A PAYÉ COMPLÈTEMENT LA DETTE À NOTRE PLACE !
LE JUGEMENT DE DIEU EST RETOMBÉ SUR LUI !

Le terrorisme
La mauvaise santé
Les fléaux naturels

RIEN DE TOUT ÇA N'EST UNE PUNITION DE DIEU !

Si Dieu nous délivre de nos blessures... COMMENT PEUT-IL BLESSER ?

Vous savez ?  Nous vivons maintenant sous le sang de Jésus, fils de Dieu qui a suffisamment payé la dette à notre place.  Il a dit: "Car Dieu a tant aimé le monde  qu'il a donné son Fils unique afin que quiconque croit en Lui, ne périsse point mais qu'il ait la vie éternelle ! " Jean 3.16  Son désir n'est pas de punir MAIS DE SAUVER !

Les gens attribuent à Dieu TOUTES LES SOUFFRANCES et VOIENT COMME PUNITIONS VENANT DE DIEU.... JAMAIS !   

C'EST DE DÉSHONORER JÉSUS que de refuser d'accepter son  sacrifice à la croix et son amour !

Réalisez-vous que vous devriez prendre toute la punition qui nous était dû si Jésus n'était pas mort pour vous ?

Jean 12.47

"Si quelqu'un entend mes paroles et ne les met pas en pratique, CE N'EST PAS MOI QUI LES CONDAMNE, CAR JE SUIS VENU POUR SAUVER LE MONDE ET NON PAS POUR LE CONDAMNER."

SAUVER !  NON  CONDAMNÉ OU PUNIR !

Sous la nouvelle alliance LA TERRE A ÉTÉ JUGÉ À LA CROIX - LE SALUT EST DISPONIBLE À TOUTE LA TERRE !  

2 Pierre 3.9

"Le Seigneur ne tarde pas à réaliser sa promesse, comme certains le pensent, mais il use de patience envers vous, CAR IL NE VEUT PAS QUE QUI QUE CE SOIT AILLE À SA PERTE; au contraire, IL VEUT QUE TOUS AIENT L'OCCASION DE SE DÉTOURNER DU MAL."

Jean 12.30 à 32

Mais Jésus  leur déclara : "Ce n'est pas pour moi que cette voix s'est fait entendre, mais pour vous.  C'est maintenant le moment où ce monde va être jugé; maintenant, le dominateur de ce monde (satan) va être chassé.  ET MOI, quand j'aurai été élevé de la terre, J'ATTIRERAI À MOI(sous-entendu jugement de) TOUS LES HUMAINS !

Le mot homme n'est pas dans l'original mais (tout).

Vous avez déjà été jugé en Jésus.

Il s'est déjà chargé de vos péchés (vous devez y croire)

Votre péché... c'est l'incrédulité...de ne pas croire qui vous empêche de voir la face de Dieu.

DIEU NE NOUS JUGE PAS !

Dans ce monde, il y a les conséquences normales des actions des hommes et de leurs décisions. Nous avons toujours la conséquence de nos péchés et de nos décisions.

Dieu ne veux pas que tu te fasses mal donc il laisse les conséquences du péché se produire afin que tu en tires leçon pour ne plus le refaire et te détruire. 

Si tu n'aimes pas les conséquences dans ta vie de ce que tu vis, change tes décisions et ta façons de réfléchir.  Ne blâme pas Dieu pour tes erreurs ou les péchés des autres qui ont un impacte dans ta vie.

OUVRE LA PORTE À LA RÉALITÉ DE LA VIE.

PÉCHÉ=CONSÉQUENCES

MAUVAISE DÉCISION = CONSÉQUENCES

MAUVAIS CHOIX = CONSÉQUENCES

Mais comment reconnaître la volonté de Dieu ?

Est-ce que ta vie est en règle avec Dieu, avec ton épouse, ton époux, tes enfants, tes collègues, tes relations ?
Recherche-tu les vérités de Dieu dans  sa Parole ?
Obéis-tu aux vérités transmis par Dieu ?  Marcher selon l'Esprit et vous n'accomplirez pas les désirs de la chair.
Marcher selon la chair et vous récolterez la mort, confusion, dépression, etc

Laisser Dieu renouveler vos pensées et votre intelligence.

Ne blâmer pas Dieu !  Ne rejetez pas votre responsabilité sur lui !  Ne lui accordez pas quelque chose qui ne lui appartient pas.

Réviser votre façon de penser, votre façon d'agir, vos décisions, votre marche quotidienne avec Dieu dans l'Esprit.

N'allez pas vers les gens en les condamnant car votre Père Céleste ne les condamne pas, il désire guérir et sauver puis restaurer !  Ne dites pas non plus : "Dieu ne m'aime pas parce que je n'ai pas eu ,,, (exemple) la job. Probablement c'est parce que je n'ai pas assez prié ! Dieu ne vous juge pas pour vos péchés.  Jésus à déjà absorbé tout le jugement sur lui pour vos péchés.

ALLEZ !  C'EST ASSEZ !  RÉPÉTEZ APRÈS MOI :

DIEU EST POUR MOI !
DIEU EST POUR MOI !
IL N'EST PAS CONTRE MOI !
DIEU EST AVEC MOI !
DIEU EST À MES CÔTÉ !
IL EST POUR MOI ET RIEN NE SERA CONTRE MOI PARCE QU’IL EST AVEC MOI !

DIEU EST EN BUSINESS !  SAVEZ-VOUS LAQUELLE ?  IL EST VENU POUR SAUVER LE MONDE PAR SON FILS NON POUR LES PUNIR !
Lorsque Jésus est mort pour toi, il est venu te sauver, te bénir et te rendre libre avec la vie en abondance !

Contrairement à beaucoup de cercles religieux : DIEU EST VENU POUR SAUVER LE MONDE NON POUR LE PUNIR !
NE VOUS METTEZ PLUS SOUS UN JOUG...LE JOUG DE L'ESCLAVAGE !


Denise Lafleur






mercredi 29 juillet 2015

ÊTRE TROMPÉ

QUELS SONT LES FORTERESSES MENTALES ET LES MÉCANISMES DE DÉFENSES QUE VOUS AVEZ ADOPTÉS ?

Je désire partager ce message car je crois fermement que nous sommes souvent " TROMPÉS". 
Nous vivons dans des mensonges souvent sans le savoir.  Nous sommes trompés par le monde, par un ennemi, et aussi souvent par nous-mêmes.  Tous crois avoir "LA VÉRITÉ" mais la vérité n'appartient qu'à celui qui l'a créée. Jamais je n'oserais dire que J'AI la vérité entière.

La vie est basée sur la foi, sur le fait que ce que Dieu dit est "VRAI". JÉSUS EST LA VÉRITÉ, LE SAINT-ESPRIT EST L'ESPRIT DE VÉRITÉ, LA PAROLE DE DIEU EST LA VÉRITÉ, et nous devons dire la vérité dans l'amour.  (voir Jean 4.5; 16.13; 17.17; Éphésiens 4.15).

La réponse biblique à la vérité est la foi.  La foi ne tient pas compte de notre sentiment. Nous croyons indépendamment du fait que nous ressentions qu'une chose est vraie ou pas.  De plus, les chrétiens ne doivent avoir aucune part avec le mensonge et la tromperie.  Ils ne devraient jamais chercher à "embellir" la vérité ni être associés avec l'erreur sous aucune de ses formes.  LE MENSONGES FONT DE NOUS DES ESCLAVES, MAIS LA VÉRITÉ NOUS REND LIBRES (Jean 8.32)  David à dit : "Heureux l'homme dans l'esprit duquel il n'y a aucun mensonge"  Quand on marche dans la vérité, on trouve la joie et la liberté.  

Essayer d'être véridique, de vraiment chercher la vérité non selon vous ou le monde mais selon votre créateur ! Ne laissez aucune pensée contraire comme "C'est une perte de temps" ou "J'aimerais bien y croire, mais je n'y arrive pas" vous empêcher de continuer.  Dieu vous rendra capable si vous vous appuyez sur lui.

Prière : 
"Dieu, Tu es la vérité et je désire vivre par la foi selon ta vérité.  La vérité me rendra libre, mais de bien des manières, j'ai été trompé par le père du mensonge, Satan, les philosophies de ce monde déchu, et je me suis trompé moi-même.  Je choisis de marcher dans la lumière, en sachant que tu m'aimes et que tu m'acceptes comme je suis.  Je vais considérer les domaines dans lesquels j'ai pu être trompé, et je t'invite, Esprit de vérité, à me conduire dans toute la vérité.  Protège-moi de toute erreur et "Sonde-moi ô Dieu et connais mon coeur, éprouve-moi et connais mes pensées, regarde si je suis sur une mauvais voie et conduis-moi sur la voie de l'éternité."  Dans le nom de Jésus, amen.(Voir le Psaumes 139.23-24)

Je vais mettre des listes ci-dessous, en prière, utilisez les pour confesser toutes les manières par lesquelles vous avez pu tomber dans l'erreur.  Important : le renouvellement de nos pensées ne se fait pas instantanément, mais le processus ne commencera jamais SANS RECONNAÎTRE LES FORTERESSES MENTALES ET LES MÉCANISMES DE DÉFENSE QUE VOUS AVEZ ADOPTÉS. 

MANIÈRES PAR LESQUELLES VOUS AVEZ PU ÊTRE TROMPÉ PAR LE MONDE.

  • En croyant qu'acquérir de l'argent et des biens m'apportera un bonheur durable. (Matthieu 13.22; 1 Timothée 6.10)
  • En croyant qu'un excès de nourriture et d'alcool ou de drogue pourra soulager mon stress et me rendre heureux (Proverbes 23.19-21)
  • En croyant qu'un corps et une personnalité attirants me permettront d'obtenir ce dont j'ai besoin (Proverbes 31.10; 1 Pierre 3.3-4)
  • En croyant que satisfaire ma convoitise sexuelle m'apportera une satisfaction durable (Éphésiens 4.22; 1 Pierre 2.11).
  • En croyant que je peux pécher et m'en sortir sans conséquences négatives (Hébreux 3.12-13).
  • En croyant que j'ai besoin de plus que ce que Dieu m'a donné en Christ (2 Corinthiens 11.2-4, 14-15.
  • En croyant que les gens qui refusent d'accepter Jésus vont tout de même au ciel (1 Corinthiens 6.9-11)
  • En croyant que je peux m'associer à de mauvaises compagnies sans en être corrompu (1 Corinthiens 15.33-34)
  • En croyant que je peux tout lire, voir ou écouter sans en être affecté (Proverbes 4.23-27; Matthieu 5.28).
  • En croyant qu'il n'y a aucune conséquence sur terre à mes péchés (Galates 6.7-8)
  • En croyant que je dois gagner l'approbation de certaines personnes pour être heureux (Galates 1.10).
  • En croyant que je dois atteindre certains principes pour me sentir bien dans ma peau (Galates 3.2-3; 5.1)
Seigneur Jésus...je confesse que j'ai été trompé par ______________(nommez l'élément ou les éléments que vous avez coché(s)).  Je te remercie pour ton pardon et je m'engage à ne croire que la vérité de ta Parole qui vient de toi.  

MANIÈRES DE SE TROMPER SOI-MÊME

  • Écouter la Parole de Dieu, mais ne pas faire ce qu'elle dit (Jacques 1.22)
  • Dire que je n'ai pas de péché (1 Jean 1.8).
  • Penser que je suis ce que je ne suis pas (Galates 6.3).
  • Penser que je suis un sage (1 Corinthiens 3.18-19).
  • Penser que je puisse être vraiment religieux sans tenir ma langue en bride (Jacques 1.26)
  • Penser que Dieu est la source de mes problèmes (Lamentations 3).
  • Penser que je peux vivre ma vie sans l'aide de personne (1 Corinthiens 12.14-20)
Seigneur Jésus, je confesse que j'ai été trompé par  _______________(nommez l'élément ou les éléments que vous avez coché(s)). Je te remercie pour ton pardon et je m'engage à ne croire que la vérité de ta Parole qui vient de toi. 

MAUVAISES MANIÈRES DE ME PROTÉGER

  • Déni de la réalité (consciemment ou inconsciemment).
  • Fantasme (échapper à la réalité par la rêverie, la télévision, les films, la musique, l'ordinateur ou les jeux vidéo, la drogue, l'alcool)
  • Isolement émotionnel (s'écarter des gens ou les garder à distance pour éviter d'être rejeté).
  • Régression (retourner mentalement à des temps moins menaçants).
  • Colère déplacée (faire passer vos frustrations sur quelqu'un d'innocent).
  • Projection psychologique (attribuer à un autre ce que vous trouvez inacceptable en vous-même).
  • Rationalisation (trouver des excuses à votre comportement)
  • Mensonge (dans le but de vous protéger vous-même).
  • Autoaccusation (quand vous n'êtes pas responsable) ou accusation des autres.
  • Hypocrisie (offrir une image fausse)
Seigneur Jésus, je confesse que j'ai été trompé par  _______________(nommez l'élément ou les éléments que vous avez coché(s)). Merci de m'avoir pardonné.  J'ai confiance en ta protection, c'est toi qui me défends.  Dans le nom de Jésus, amen. 

Les mauvaises manières que nous avons employées pour nous protéger de la souffrance et du rejet sont souvent profondément inscrites en nous.  vous aurez peut-être besoin d'une aide supplémentaire pour apprendre comment permettre à Jésus d'être votre rocher, votre forteresse, votre libérateur et votre refuge (Psaumes 18.1-2)  Plus vous apprendrez combien Dieu vous aime, combien il est puissant et protecteur à votre égard, plus vous lui ferez confiance.  Plus vous comprendrez que vous êtes entièrement accepté en Jésus, plus vous serez libre d'être ouvert, honnête et d'une manière saine vulnérable envers Dieu et envers les autres. 

Dans un prochain article je vais parler de la foi qui doit être basée sur la vérité de la Parole de Dieu.

(quelques extraits sont tiré du livre "Remporter le combat intérieur" de Neil T. Anderson)